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 my baby shot me down ϟ astoria

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guns and roses
☽ inscription : 07/10/2017
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MessageSujet: my baby shot me down ϟ astoria  Jeu 26 Oct - 21:38

Astoria Elia Reyes
He didn't even say "good-bye". He didn't take the time to lie.
Identity card
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nom ○ Reyes stigmate de ses origines, effluve de ces terres brûlantes où la fleur aurait dû s’épanouir.
prénom(s) ○ Astoriaastre parmi les astres, éclat doré qui transcende l’humanité. Eliahéritage dont on l’honore, patronyme de cette grand-mère qu’elle admire plus que quiconque.
âge ○ Vingt-deux années que les opalescences de la poupée se sont ouvertes sur ce monde.
date et lieu de naissance ○ Le jour de l’horreur, le soir de la terreur, le dernier jour d’octobre. Premier cri qu’elle a poussé dans ce petit univers bouleversant de tragédie qu’est north rock springs.
nationalité ○ Sirène prisonnière de ces terres aux dégradés émeraudes, simple américaine malgré les flammes infernales de son carmin.
origines ○ Sang brûlant. Écarlate constellé, écarlate mêlé. C’est le feu mexicain qui se lie à l’incendie américain.
situation financière ○ Modeste. Elle les arrache les billets damnés qui l’aide dans les difficultés des fins de mois.
quartier d'habitation ○ Mongtgomery north side. Poupée ayant trahie les siens, poupée ayant entendu l’appel du camp adverse, poupée toujours plus proche de celui possédant son palpitant.
état civil ○ Coeur solitaire. Demoiselle qui jamais ne se laissera prendre dans les filets des tentateurs, biches qui courent loin des chasseurs. Jamais elle n'a senti la douceur brûlure qui damne, celle qui condamne. Jamais elle n'est tombée amoureuse. Maudite. Relations vouées à se désagréger, vouées à ne jamais durer. Elle ne sait pas aimer. Elle ne sait pas ce que c'est.
orientation sexuelle ○ Traits masculins qui l’ensorcellent.
occupation ○ Barmaid. Liqueurs qu’elle sert heures après heures, vapeurs d’alcools qu’elle offre à ces êtres torturés qui veulent s’oublier dans ces affres l’espace d’une nuitée. Dessinatrice. Âme d’artiste, cœur qui tressaille lorsque son crayon raye la blancheur immaculée du papier. Éclats de son talent  qu’elle vend à quelques magasines, quelques livres d’enfants, mais rien de sérieux.
avatar ○ Queen Emeraude Toubia.

beneath the skin


caractère ○ Loyale + Impulsive + Têtue + Impatiente + Protectrice + Passionnée + Chaleureuse + Indomptable + Mystérieuse + Attachante + Débrouillarde + Impatiente + Intelligente + Sensible + Drôle + Aimante.

anecdotes ○ écris ici au moins dix anecdotes concernant ton personnage : on veut tout savoir, alors n'hésite pas à dévoiler ses manies, ses habitudes ou son plus gros secret !
01 ☽ Elle a jamais connu son père la gamine. Élevée dans la haine, dans la haine de celui qui l'avait abandonné. C'est ce qu'on lui racontait, à longueur de journées c'est ce qu'on lui disait, c'est ce qu'on a jamais cessé de lui rappeler. Cassure, blessure, fêlure. C'est avec ça qu'elle s'est ouverte au monde, c'est avec ça qu'elle a tenté d'avancer. Elle l'aime cet homme, elle l'aime ce père dont elle ne connaît que le nom. Papier glacé abîmé qu'elle garde toujours sur elle, image ancienne de celui qu'elle ne verra sûrement jamais.  02 ☽ Une mère, une plaie, une génitrice. Parce qu'on peut détester notre chair, parce qu'on peut haïr notre sang. Diablesse qui lui a offert un nom ainsi que des années d'acharnement. Démone qui n'a jamais aimé personne d'autre qu'elle. 03 ☽ Jumeau, âme sœur, amour de sa vie, part d'elle incarnée dans un autre être. Pilier qui l'a aidé à se créer. Elle n'est rien sans lui, il n'est rien sans elle. Deux âmes inébranlables, soudées à tout jamais. Son monde à elle, c'est lui. 04 ☽ Maladie qu'elle traîne depuis toujours, insuffisance qui l'empêche de vivre. Elle garde ça pour elle, elle enferme cette plaie dans l'enfer de ses problèmes. Elle en parle jamais, à personne. Infection qui grandit dans ses poumons, qui s'ancre dans son être pour la ronger. 05 ☽ Papier qu'elle griffonne avec son crayon, qu'elle noircit au rythme de ses pensées. Les dessins s'amoncellent et se multiplient, sans que jamais d'autres prunelles que les siennes ne puissent les voir. Elle flâne régulièrement dans les musées, les galeries d'arts, petite bulle qu'elle se crée devant ses œuvres préférées. 06 ☽ Peur d'aimer qui l'obsède, phobie omniprésente dans son monde. Elle a vu les dégâts que ce sentiment à causer dans la vie de ses parents, elle a entendu les palabres teintés de mensonges qu'on lui a si souvent murmurer. Elle fait pas confiance, elle y arrive pas. Alors elle fuit, en permanence elle s'échappe loin de ce qu'elle ressent. 07 ☽ Elle se noie dans ses rêves teintés par le soleil doré d'Acapulco, par les étendues azures des plages mexicaines. Elle n'y a été qu'une seule fois, espoir brisé. Un jour elle le trouvera, un jour elle y arrivera. 08 ☽ Le masque de porcelaine de la gamine ne se fissure que lors de Noël, le seul moment qu'elle aime plus que tout, même si elle n'a pas le cadre familial rêvé. 25 décembre qui la rend toujours extatique. 09 ☽ Elle ne supporte pas le contact masculin, elle fuit les bras des hommes comme la peste, depuis son agression elle n'arrive pas à leur faire confiance, à les laisser la toucher.  10 ☽ Problèmes de santé qui l'empêche de boxer, qui l'empêche de faire ce qu'elle a toujours eu envie de faire. Ca l'a toujours tenté, mais elle sait pertinemment que jamais elle ne pourra.
where i belong


groupe choisi ○ Montgomery Squad.
pourquoi ce groupe ? ○ Petite fée perdue dans un univers désenchantée. Monde qu’elle pensait dorée et qui doucement sous ses opales se constelle de carmin. Univers qui n’a plus rien d’un conte de fée, non, il ne s’agit plus que de la glaçante vérité venue la gifler. Poupée qui n’avait ni camp, ni patrie, poupée qui n’avait  que les battements de son cœur pour la guider, poupée qui laissait les vagues de son palpitant la pousser.
Puis il y a eu ces meurtrissures, celles venues fracasser son cœur, celle venues abattre les derniers remparts de sa neutralité. A chaque coups la même signature, à chaque plaies le même nom damné qui venait s’apposer sur son derme en lettres de sang. Capwell. Parce qu’ils sont de ceux qui ruinent, parce qu’ils sont de ceux qui dévastent, parce qu’ils sont de ceux qu’elle a appris à haïr.
Plaies qui n’ont jamais cicatrisé, plaies qui jamais ne le pourront. Mais elles se sont refermées, dans une lenteur douloureuse, dans une étouffante nostalgie, blessures que seuls quelques être, cercle restreint, ont réussi à panser. Être liés à la même entité, au même nom doré, Montgomery. Fidèles servant d’une noble cause, fidèle servant du bien dans un monde régit par la dichotomie. Parce qu’ils sont ceux qui l’ont sauvé, parce qu’ils sont ceux l’ayant sortie des eaux damnées lorsqu’elle s’y noyait.
behind the screen

pseudo ○ BONNIE
âge ○ 20 ans, l’âge parfait.
double-compte ○ Pas encore.
présence sur le forum ○ 7/7 les petits loups.
comment as-tu connu violent delights ? ○ Son créateur qui m’a fait tomber amoureuse de son projet.
un petit mot ○ Gros bisous les poulets.
rang ○ pas trop long, pas de caractères spéciaux, de balises ni d'images.
code du règlement ○

 
(c) Never Utopia
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guns and roses
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MessageSujet: Re: my baby shot me down ϟ astoria  Ven 27 Oct - 23:59

Guns and Roses


   
Premier pétale (2007)

Opalescences qui lacèrent le portrait moqueur qui la nargue depuis des heures. Ils vacillent les faciès sous ses légers tremblements, comme si le papier glacé emprisonnait des êtres fais de chair, de sang, de sentiments. Cliché froissé plein de fausseté. Cliché devenu miroir. Poupée à la crinière ébène qui observe son propre reflet, qui laisse ses prunelles s’attarder sur ce même visage fracturé par la tristesse. Celle qui l’habite depuis des années, celle devenue mère de ses émotions, celle régnant en impératrice sur son palpitant. Peine dans laquelle vient s’immiscer doucement, douloureusement, vicieusement l’écho de sa colère. Rage violente qui lentement vient maculer la candeur enfantine de la gamine. Poupée de porcelaine, jamais maculé par le mal, qui se laisse tenter par les vapeurs tortueuses de la haine. Parce que c’est tout ce qu’elle a toujours connu, parce que la rose s’est épanouie dans ces bourrasques, celles qui sont si violentes qu’elles arrachent les douces pétales de l’épineuse fleur. Fragment de diamant qui s’échappe de ses sombres opales pour venir lentement glisser sur sa silhouette enfermée dans la photographie, comme la rosée poursuivant sa route dans la fraîcheur matinale. Puis il y a ce jumeau, âme sœur fraternel, près d’elle, seul éclat de bonheur qui ne l’ai jamais entouré, seul faciès qui arrive à la dérider, qui parvient à dérober à ses lippes un précieux sourire. Mais persiste cette ombre, ce corps longiligne si près des jumeaux, si près d’elle. Femme à la beauté dangereuse, celle des enchanteresses, celle de la Lorelei, sirène à la plainte d’or parvenant à faire s’écraser les marins contre les rochers acérés. Sa mère. Celle au cœur à la dureté des diamants, ceux là même qui par quatre occasions se sont glissés à son annulaire. Vénale devenant au fur et à mesure que les secondes s’écrasent au fond du sablier aussi dure et froide que les gemmes qu’elle collectionne. Reine de pierre.
Crystal. Celle qui ne voulait pas être mère, celle qui ne rêvait que de sa liberté et de voir les billets s’accumuler. Mais l’impétueuse a vu s’épanouir dans son propre être le fruit de son amour défendu, le fruit d’un amour sans l’éclat des pierres qu’elle aime tant. Alors elle a juste fuis, sans un mot, sans un adieu avec le seul poids de son secret, pas une seule fois maculé de culpabilité. Elle est juste partie la brune incendiaire. Un nouveau pays, une nouvelle vie.
Parce qu’il manque une entité sur la photo de la poupée, il manque la silhouette paternelle qui jamais ne s’est dessiné dans la toile de sa vie. Elle n’a jamais eu que l’indifférence maternelle et les faciès toujours plus différent des hommes qui lui tenaient la main. Elle ne sait rien sur lui, pas la moindre information, juste la même phrase qui se répète après chaque question dans le même soupir agacé. Il ne voulait pas de vous.
« On peut aller boire un milk-shake si tu veux princesse. » Prunelles humides qu’elles posent sur son frère alors que le cliché familiale doucement retombe contre le drap de son lit. Dario le téméraire, Dario la sale bête, Dario celui qui n’a jamais écouté que le bruit de son âme. « Tu sais bien qu’on a pas le droit. » Soupir qui doucement s’échappe de ses lippes alors que l’ordre de sa mère revient fracasser ses pensées. Restez dans votre chambre et soyez sage. Je ne veux pas vous entendre ! Des heures à voir s’échapper lentement son onzième anniversaire sans pouvoir en profiter. Rire des enfants profitant d’Halloween à l’extérieur devenue douce torture. « Elle le saura pas, elle se souviendra de notre existence, quand monsieur bronzage aura décampé demain. » Léger sourire qu’elle esquisse, peine bientôt balayé par l’espièglerie alors qu’elle le suit. Enfants de la rive des Capwell s’échappant vers celle de leurs ennemis.

Second pétale (2012)

Bulles qui s’éclatent les unes après les autres alors qu’elles nagent vers la surface, alors qu’elles se  conduisent seules à la mort. Liquide doré qu’elle finit par porter à ses lèvres, alcool qui cascade doucement dans sa trachée  alors que son regard se porte sur l’assemblée. Princesse solaire enfermée dans les  ténèbres des serpents. Emprisonnée avec ces démons aux faciès d’anges. Crinière  dorées des Capwell qui se distinguent de la noirceur de sa chevelure. Elle se sent pas à sa place la poupée, comme une tâche d’encre maculant la feuille blanche, elle est de  trop. Nouvelle gorgée alors que les conversations perdurent. Elle se voudrait ailleurs, elle se voudrait avec Dario, elle se voudrait loin, elle se voudrait dans un autre univers. Pas dans ce monde où les sourires ne sont que suffisant et les regards qu’arrogance. « Ils aimeraient bien nous voir ensemble. » Timbre masculin qui l’arrache à sa contemplation et c’est sur le blond que ses prunelles acérées se posent. Léger sourire amusé qui vient déformer ses lippes. « C’est pour ça que tu ne m’auras jamais. » Isaak, enfant d’une guerre, enfant d’un conflit ancestrale et éternelle. Isaak ou l’âme guerrière, celui qui serait prêt à offrir son dernier souffle sur l’autel de sa cause, sur l’autel de sa vengeance. Ses parents, sa mère. Ils les voudraient unis, ils les voudraient liés pour une nouvelle éternité. Une époque où elle entrerait dans la valse infernale, où elle donnerait son existence dans cette bataille où  elle n’est que neutralité. « C’est un défi ? » Nouvelle gorgée de champagne alors qu’elle laisse planer le silence. Attirance presque magnétique qui les lie comme des aimants, attirance contre laquelle elle se bat corps et âme. Pourtant chaque fois que les opales de celui qu’elle combat la transcende de cette manière, elle flanche. Faiblesse pour laquelle elle se hait. « C’est une certitude. » Sourire plein d’espièglerie alors qu’elle termine sa coupe, s’évaporant au loin à l’image des bulles de sa boisson. Jamais elle ne pourra lié son destin à celui des Capwell, jamais elle ne pourra offrir cette joie à sa mère. Jamais.

***

Semaines bien trop courtes qui se sont écoulées depuis le repas, semaines pendant lesquelles il n’a pas arrêtées, semaines où la bête n’a cessé de courir après sa proie. Elle a lutté la gamine, par simple orgueil, par simple esprit de contradiction. Pourtant elle le sent son palpitant prendre un rythme effréné chaque  fois qu’il la touche, chaque fois qu’il lui parle, chaque fois qu’il la regarde. Sensation chimique, deux entités qui ne devraient pas coexister ensemble et qui implosent au premier contact. « Je devrais pas. » Regards qui s’encrent l’un dans l’autre alors que le dos de la poupée percute le mur, alors qu’il est proche, bien trop proche pour qu’elle puisse réfléchir correctement. « C’est pour ça que tu dois le faire. Laisse toi aller. Je serais toujours là pour toi Asto... » Dernière barrière  qui s’effondre, dernier rempart qu’il abat avec ses derniers mots. Se sont leurs lippes qui se lient, se sont leurs coeurs qui battent dans la même frénésie.

***

Une année, presque deux, qu’il est devenu le dernier fragment venu recouvrir le vide de son âme. Elle l’aime la poupée, c’est pas aussi foudroyant que dans les ouvrages, c’est pas aussi mythique que dans les films, mais elle l’aime. Simplement, sauvagement, à sa manière à la fois douce et violente, elle l’aime. Pourtant le vide vient de revenir, dans une vitesse folle, dans un grand galop plein de souffrance. Il est venu tout terrasser, il est venu reprendre  le trône qu’on lui avait dérobé. « T’es juste une putain d’erreur. » Palabres qu’elle crache, y a que du ressentiment, de la colère et de l’écœurement dans la moindre de ses syllabes. Presque deux années de sa vie gâchée, presque deux années où elle a tout donné pour lui, alors que lui vogue désormais dans d’autres bras. Des bras qui ne sont pas les siens, des bras qui ne lui appartiennent pas. Face à ses prunelles, cette scène qui la hantera, lui et elle, lui et une autre fille, lui et leur étreinte, lui et elle dénudés sous leurs draps tâchés de leur luxure. « Asto... » Onyx de ses prunelles qui vient les assassiner en un seul coup d’oeil alors qu’elle les juge avant de sortir de la pièce. Porte qui claque. « Va te faire foutre ! »Y a plus que la rage qui l’habite, y a plus que la haine qui fait vibrer son sang. Coeur mort, coeur s’étant suicidé à cette simple vision. Poings qui se serrent, jointure qui prennent la couleur de la neige alors qu’elle voudrait frapper. Lui. Elle. Les deux. Tout s’embrouille, tout s’emmêle. Pourtant il lâche pas l’affaire, pourtant il la suit la furie, pourtant il enserre son bras de sa main pour la retenir. Et c’est sa  main qui s’écrase dans le silence, c’est une gifle magistrale qu’elle lui administre.« T’as perdu le droit de me toucher à partir du moment où tes mains se sont posées sur elle. » Froideur qui s’empare de ses mots, froideur qui s’éprend de son coeur dés l’instant où elle passe le pas de la porte.

Troisième pétale
(2016)

Liquide empoisonné qui vient brûler les trachées, fumées des cigarettes qui vient plonger l’endroit dans le brouillard. Musique qui fait trembler les corps, qui les fait onduler dans des rythmes rendus incertains par l’alcool qui incendie leur carmin salvateur. Nuitée qui ne réunie que les âmes damnées, les cygnes aux plumes d’ébènes et ceux fidèles à la cause des Montgomery. Y a que ceux qui veulent oublier, qui veulent s’oublier à cette soirée. Comme si les méandres alcoolisés dont ils ne cessent de s’abreuver pouvait tout effacer l’espace de quelques heures, penser à autre chose le temps du jugement de la lune et recommencer cette foutue vie une fois que les rayons solaires viendront les aveugler. « Qui est-ce ? » Faciès qui attire ses opales, faciès qui accroche ses prunelles. Foule de monde, nid de serpents dans lequel elle ne devrait rien percevoir, pourtant c’est lui qu’elle voit. Adonis au derme parsemé par l’encre, adonis qu’elle ne pense pas connaître. « Evans. Noah Evans, il fait parti du gang. » Opalescences qui peuvent se décrocher de lui, pourtant elle devrait s’en détacher, pourtant elle devrait emprisonner sa curiosité qui doucement l’attire vers les portes de l’enfer, Styx qui soudainement s’étend sous ses pieds. Sirène qui ne devrait pas laisser la bête qu’elle sait cruelle l’attirer dans ses filets. Elle doit piéger pas lui.
Regard qui se rencontrent, qui s’entrechoquent, opales à la teinte des ecchymoses venant brutaliser les siennes. Feu ardent venant s’emparer de son être. Deux silex entrés en collision pour tout incendier. Il a fallu d’un coup d’oeil. D’un seul. Pour éveiller tout ça. Elle n’était que flammes, il a juste ravagé ce putain d’incendie avec de l’essence. C’est pas de l’envie. C’est pas de la haine. C’est bien plus fort que ça. Elle nie la gamine. Elle nie la poupée qui préfère se mentir. Qui préfère ne retenir qu’une seule émotions de toutes celles qui l’immergent. La haine. Elle le déteste sans raison. Elle le déteste parce qu’ils sont voués à ne s’offrir que de la violence. C’est ainsi, c’est physique, c’est chimique.

   
(c) Never Utopia


ULTRAVIOLENCE

   
≈ i need times, to win back your love again.

   
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